Therion - Secret of the Rune (2001)


Dans mes plus jeunes années,

Alors que j’étais encore d’âge à rêvasser

De longues après midi durant

A travers collines et vallées

Je me suis rendu chez un ami.

 

Cet ami aux nombreux artifices

En particulier ceux de la vierge de fer

Etait dans un état peu commun…

Dans sa noble demeure, un soupçon de poésie

Virevoltait de pièces en couloirs.

C’était là de doux accords.

Une musique un peu perdue

Venue d’un autre temps.

 

Des notes offertes du nord,

Une harmonie aux éclats distordus.

 

Ginnunngap

 

A peine achevée,

Je m’empressais de mander

Quelle était cette magie.

Mon ami me confia ce secret,

Ce secret des runes.

 

La clé pour atteindre la terre du Milieu

Un chant cristallin

Une ondine dans une Eglise

Car tel est cet air.

A jamais gravé dans mes sentiments.

 

Une violence tenue, une grandeur certaine.

Ajoncer des mots est bien futile

Face à ce voyage

Ce voyage au pays des rêves,

Quelque part dans le Nifelheim.

 

A peine m’apprêtais-je à quitter ce compagnon

Guerrier de la beauté qu’il est

Il me remit une pâle copie de l’œuvre…

 

Je pose ici ces touches de plastiques pour dire que cet album déglingue c’est une CERTITUDE.

 

*Rire Sarcastique*



Zak